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qesR charge dans R les Études électorales québécoises, avec les panels et les sondages qui les ont accompagnées : sept élections provinciales, de 1998 à 2022, chaque étude par son code, à partir de son fichier original. Leurs codebooks, le libellé de leurs questions et une recherche dans toutes les études sont livrés avec le package et fonctionnent sans réseau, en français et en anglais. qesR harmonise aussi 11 de ces études en un seul tableau, de sorte qu’une question sur 25 ans d’élections québécoises peut être examinée dans chaque étude, puis comparée d’une étude à l’autre.

En 2007, les plus jeunes francophones formaient la cohorte la plus souverainiste ; en 2022, la moins souverainiste
Graphiques à points en six panneaux, un par Étude électorale québécoise de 2007 à 2022, de la part des francophones qui voteraient Oui dans chaque cohorte de naissance. En 2007, la cohorte la plus jeune est la plus encline à voter Oui ; en 2022, la moins encline. Détails sur la page de la souveraineté.Graphiques à points en six panneaux, un par Étude électorale québécoise de 2007 à 2022, de la part des francophones qui voteraient Oui dans chaque cohorte de naissance. En 2007, la cohorte la plus jeune est la plus encline à voter Oui ; en 2022, la moins encline. Détails sur la page de la souveraineté.
Le choix partisan est beaucoup moins lié au vote référendaire qu’en 2012, et l’axe gauche-droite n’a pas pris sa place
Graphiques linéaires en deux panneaux, tous les électeurs et les électeurs francophones, de 2012 à 2022, de la part de la variation du vote référendaire et du positionnement gauche-droite qui se trouve entre les électorats des partis : le vote référendaire est beaucoup moins lié au choix partisan en 2022 qu’en 2012, et le positionnement gauche-droite n’a pas progressé. Détails sur la page des deux dimensions.Graphiques linéaires en deux panneaux, tous les électeurs et les électeurs francophones, de 2012 à 2022, de la part de la variation du vote référendaire et du positionnement gauche-droite qui se trouve entre les électorats des partis : le vote référendaire est beaucoup moins lié au choix partisan en 2022 qu’en 2012, et le positionnement gauche-droite n’a pas progressé. Détails sur la page des deux dimensions.

Chaque estimation est faite dans une seule étude, avec la pondération de cette étude lorsqu’elle en a une qui est validée et un intervalle de confiance à 95 % ; rien n’est regroupé d’une étude à l’autre. Démarrer mène d’un code d’étude à une estimation pondérée, sans réseau, sur une petite étude synthétique livrée avec qesR.

Exemples

Chaque page confronte une croyance répandue sur les élections québécoises aux données des études.

  • De deux partis à quatre : le vote s’est fragmenté de 1998 à 2022, mais surtout chez les francophones, et à l’intérieur de chaque camp sur la souveraineté plutôt qu’entre eux.
  • Les jeunes sont-ils encore les plus souverainistes ? : les plus jeunes francophones étaient les plus enclins à voter Oui en 2007 et les moins enclins en 2022, surtout à la suite d’un changement à l’intérieur des cohortes.
  • Deux dimensions : souveraineté et gauche-droite : la question nationale structure moins le vote qu’en 2012, et l’axe gauche-droite n’a pas pris sa place.
  • Qui vote ? : les jeunes déclarent voter moins que leurs aînés à chaque élection depuis 1998, et l’intérêt pour la politique n’explique qu’une petite part de l’écart.
  • Les élections québécoises se jouent-elles pendant la campagne ? : les mêmes répondants, interrogés avant et après le vote, montrent qu’une campagne déplace beaucoup d’électeurs, mais, une fois les gains et les pertes additionnés, peu de votes.
  • Les enquêtes sous-estiment-elles les libéraux ? : le vote libéral a été sous-déclaré de 2007 à 2014, mais l’écart s’est estompé en 2018 et en 2022.
  • Recettes : le code, pas à pas, pour savoir si le clivage linguistique du vote libéral s’est resserré à mesure que la question de la souveraineté reculait.

Installation

# install.packages("remotes")
remotes::install_github("ThomasGareau/qesR")

Une fois qesR accepté sur le CRAN, install.packages("qesR") fera de même. Une première session :

library(qesR)
options(qesR.lang = "fr")             # messages et erreurs en français
qes_studies()                         # les études, sans réseau
qes2018 <- get_qes("qes2018")         # une étude, à partir de son fichier original
qes_search("souverain|sovereign")     # une question, dans toutes les études
h <- qes_harmonize(targets = "vote_choice")  # le vote, dans six études
d <- qes_decon(lang = "fr")           # toutes les études en un seul tableau, souple

Citer qesR

Un travail qui utilise qesR devrait citer le package et chaque étude dont il se sert. qes_cite() écrit les deux, avec le DOI de chaque jeu de données :

qes_cite("qes2018", lang = "fr")      # qesR et l'étude de 2018
qes_cite("qes2018", style = "bibtex")

Citer qesR et les études donne la citation de chaque étude.

Licence

Le code de qesR est sous licence MIT. Les données ne font pas partie du package : qesR télécharge chaque étude depuis son dépôt sur Borealis ou le Harvard Dataverse. La plupart des études sont diffusées sous CC0 ; l’étude de 2022, et les métadonnées que qesR en livre, sont sous CC BY-NC 4.0 (attribution, pas d’usage commercial). Détails et attribution requise.

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